La Côte d'Or pouvait s’enorgueillir d'avoir pu faire bouger les mentalités quant à la protection du brochet (entre autres) par l'adoption l'an dernier d'un arrêté préfectoral augmentant la taille minimale légale de capture du brochet de 50 à 60 cm et en imposant un quota de 4 brochets / jour par pêcheur. Mis à part le caractère ridicule du quotas de 4 poissons, la nouvelle était bonne.
C'était sans compter sur l'association des pêcheurs amateurs aux engins du 21 qui, trouvant liberticide de se voir imposer une législation qui était contraire à la loi pêche, n'ont rien trouvé de mieux que de porter plainte contre cet abus.
Et ils ont eu gain de cause!
C'est vrai que la pêche au carré et à la nasse étaient en danger dans notre province bourguignone et que les silures et sandres, véritables responsables de la raréfaction du bec pouvaient eux circuler en toute impunité dans les belles rivières et lacs de Côte d'Or.
Faut quand même avoir le QI d'un bulot cuit pour sortir un tas de conneries pareil ! Sans déc' !
Mais bon, voilà, c'est fait. On continue de marcher sur la tête... jusqu'à ce que ces vieux cons soient morts ?
J'espère, ça sera moins long comme ça !
L'article du bien public en impression écran, ça reste plus longtemps dans les archives!
et la suite :
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jeudi 12 juin 2014
lundi 19 mai 2014
avis à la population halieutico-brocomouchesque...
Bienvenue sur le tout fringant blog FEAR NO PIKE.
Nous
espérons que vous trouverez dans celui-ci de quoi vous rassasier en
termes de pêche du carnassier à la mouche. La peinture est encore
fraîche, ne vous étonnez pas si le skin change!
Nous
développerons différents thèmes relatifs à cette pêche passionnante,
tant au niveau techeuniqueux que taqueutiqueux, mais encore tant et tant à
travers des reportages, des vidéos, des tests... et tout ce que vous,
lecteur, pourriez nous proposer de correspondant à notre vision de la
pêche du brochet à la mouche, tout ça dans la bonne humeur.Et n'oubliez pas, la régularité de nos interventions dépendra de notre humeur et de la météo : s'il fait beau, on pêche, s'il fait mauvais : on pêche. A moins que ce ne soit l'inverse... ;-)
Allez, c'est partiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
dimanche 18 mai 2014
Présentation des auteurs
STEPHANE:
D'aussi loin que peuvent remonter mes souvenirs halieutiques, le brochet en est le trophée incontesté. Sa quête, depuis mes plus jeunes années, n'est qu'une obsession permanente.Il y'a bien eu, à mon arrivée dans ce magnifique département qu'est la Haute-Savoie, un intermède truite qui m'a permis de me mettre à la pêche à la mouche mais depuis une bonne paire d'années, il est pour moi de nouveau l'objet de toutes mes convoitises.
Le fait d'avoir à moins d'une heure de route maximum trois des meilleurs lacs européens (voire mondiaux...) à "poutres" y est sans doute pour quelque chose !
J'ai également la chance d'avoir pour ami Alain Barthélémy, monteur de mouche professionnel reconnu et qui, avec ses modèles de streamers "gargantuesques" m'a donné envie de me pencher avec avidité sur la traque du bec à la mouche.
Cela fait donc maintenant une bonne dizaine d'années que je m'y suis mis et depuis 3 ans de manière plus assidue avec pas mal de résultats encourageants. En tout cas assez pour donner l'envie à nos futurs lecteurs de franchir la marche qui les séparent du Graal !
OLIVIER:
Avec des cheveux de bientôt l’âge de ma couleur préférée de streamers, j’ai, je crois, plus traîné mes waders et mes fouets dans les marnes des rivières et plans d’eau de deuxième catégorie que dans les tourmentés courants des ruisseaux salmonicoles.
Ma jeunesse des bords de Saône mâconnaise a fait du brochet le poisson phare de mon égoïste contentement halieutique. Ce n’est donc pas un hasard s’il fût rapidement l’objet de ma convoitise dès que j’eus connaissance de l’art métronomique de la suspension aérienne de la boucle soyeuse…
Boires et déboires du lonesome piker, j’ai usé de la plume et du poil avant de vivre le flash doré du premier rush sur mon oriflamme.
Avec l’avènement de la fly attitude 2.0, j’ai découvert le partage on (fly) line et le nombre grandissant de pêcheurs de carnassiers à la mouche.
Déjà plus de 20 années de lourdes soies sifflant dans les anneaux, de mémorables décrochés, chandelles, remises à l’eau et toujours la même envie.
N’ayez peur d’aucun brochet.
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